C'est au milieu d'évenements semblables que ces demoiselles grandirent en sagesse et en arts d'agrément, et réguliérement, chaque soir, M.Fenouillard retiré des affaires, disait à ses demoiselles: " Allons, mes filles un peu de musique ! vous savez bien cet air qui est si joli; ça va d'abord lentement, ta-ta-ta, et puis ensuite trés vite, tra la la la razim boum !".

Mesdemoiselles Artémise et Cunégonde, dréssées comme on à déja pu le constater, à la plus stricte obéissance, s'éxécutaient et M.Fenouillard était rejoui en son coeur.

 

Suite