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Chapitre I
Dans une très lointaine contrée, au milieu des plaines enneigées et des lacs glacés vivait un chevalier solitaire.
Sa tour située sur un amas de gros rochers surplombaits un petit groupe de chaumières faites de gros rondins de bois.Elle avait été construite par les adeptes dun ancien culte aujourdhui disparu, cest pourquoi ce lieu prévu pour tout autre chose que lhabitation navait rien de confortable. Les murs très épais prenaient à eux seuls plus du tiers du terrain occupé par la tours, faisant de chaque étage une pièce exiguë; reliés entre eux par un escalier dont les marches étaient en fait de simples pierres dépassant du mur à des endroits plus ou moins heureux. La seule lumière extérieure provenait détroites meurtrières et encore uniquement dans la pièce principale, le troisième et dernier étage de la tour. Le chevalier navait pas fait beaucoup defforts de décorations, aucunes tentures, aucuns tableaux ni sculptures, juste quelques meubles pratiques. Au rez-de chaussé quelques coffres, un râtelier plein doutils, au premier étage un grand bassin de cuivre prenant quasiment tout lespace ,le chevalier y passait de longues heures à tremper dans leau chauffée grâce à un ingénieux système de récupération de la neige qui ne cessait de tomber les trois quarts de lannée; au troisième étage un lit, une table de travail, et un superbe support dépée en bois fossilisé, sculpté dans sous la forme dune nymphe des glaces, dessus reposait étincelante sa fidèle lame « Epervine », tel quil lavait nommée, sa large lame composée dalliages entre divers métaux et éclats de pierres plus ou moins précieuses ressemblait à un long éclat de marbre bleu, senfonçant dans une garde recouverte de cuir noir, en forme dange aux ailes déployées. Le toit plat, entouré de créneaux formait une terrasse au milieu de laquelle trônait une table dorientation détaillant les environs sur 50 km a la ronde, le chevalier passait beaucoup de son temps en ces lieux, y affrontant souvent des vents glacés chargés de cristaux de neige gelée.
Il vivait en bonne intelligence avec la population essentiellement composée de chasseurs et de leurs familles. A vrais dire Il fréquentait peu le reste du monde, uniquement pour sapprovisionner en nourriture et vendre quelques pierres précieuses. En effet La vente de quelques gemmes lui assurait tout son revenu, labsence de guerre dispensant la population de payer ses services, inutiles tant que le royaume ne levait pas darmée. Personne ne savait exactement ou il trouvait ses pierres quil taillait lui même, mais plusieurs rumeurs circulaient, les uns disait quil vendait petit à petit quelque trésor de guerre, les autres quil avait trouvé un filon sous sa tour. Les seconds avaient raison, sous une lourde trappe fermée par une serrure complexe, souvrait lentrée dun réseau de galeries minières.
Le chevalier les avait creusées au cours des années, à coup de pioche et de pics. Les galeries partaient chaotiquements suivant les intuitions du mineur, de quelques dizaines de centimètre à quelques dizaines de mètres pour les plus longues. Les parois composées de pierres sèches et friables noffraient pas une trop grande résistance, mais surtout elles recelaient de nombreuses pierres semi-précieuses et parfois même de grandes qualités. Ce qui permettait au chevalier de ne pas passer trop de temps à gratter la roche, il ny consacrait pas plus de deux jours par semaines.
Un matin quil creusait, frappant machinalement les parois de sa pioche, son outil se brisa dans un bruit déclat de verre. Approchant une torche du point dimpact il saperçut quil venait de rencontrer un morceau de quartz ou quelque chose dans le genre, grattant précautionneusement il finit au bout dune grosse heure de travail par découvrir un bloc de quartz aussi gros quune brique, soit environs une main sur deux. Ce nétait pas en soit une découverte dun grand prix puisque le quartz se vendait peu, mais un morceau de cette taille là avait un certain intérêt. Il décidait de le dégager afin de le ramener à la surface. Cela lui pris de nombreuses heures de délicat travail.
Quelque chose avait déja attiré son oeil dans la mine. Ce nest qua la lumière du jour filtrant au travers des meurtrières du troisième étage,quil compri ce que cette pierre outre sa taille avait détrange. Au travers de la transparence du bloc on distinguait nettement un dessin tracé en rouge sur une surface plane à lintérieure même de la pierre. Les traits étaient tellements réguliers et précis quil apparut immédiatement au chevalier que cela avait forcement une signification. Il sagissait sûrement dune sorte de plan. Comment avait pu-t-il se retrouver à lintérieur dun bloc de pierre enfouie dans une colline ? il se dit à lui même que ce nétait sans doute pas là la question essentielle. Il fallait dabord savoir ce que ce plan indiquait.
Il décida de placer le bloc sur sa table dorientation, peut être était-ce une carte de la région, ou au moins dune de ses parties. Plusieurs jours dexamens lui furent nécessaires à découvrir ce qui aparaissait maintenant comme une évidence. Ce qui ne pouvait être que le bas de la carte tracée dans la pierre représentait lextrême nord du royaume, aux limites de sa table dobservation. De nombreux points correspondaient, et le reste de la carte semblait saccorder avec les descriptions quil avait entendu des plaines désertiques sétendants au-delà des limites du royaume. Le plan inscrit dans le bloc translucide semblait indiquer un point précis, vers lequel la plupart des traits rouges convergeaient.
Cétait enfin une bonne occasion de sortir de la tour, de vivre le genre daventures dont on ne sait ou elles peuvent mener, dont on ne connaît par avance,ni les risques de pertes ou de gains. Il y avait forcement quelque chose au bout de ces chemins rouge, quelque chose dinhabituel comme ce gros bloc translucide. Homme de raison le chevalier décida de préparer minutieusement son expédition, il commencerait par étudier litinéraire et le moment favorable à son départ puis il déciderait que mettre dans ses bagages.
Avant toutes choses il lui fallait un plan précis, les dessins du bloc étaient clairs certes mais son utilisation était malaisé; il choisit un parchemin vierge en solide peau de chèvre afin dy reproduire la carte avec soins. La chose faites il put étudier à loisir quel chemin pourrait être le plus pratique. Ce nétait à lévidence pas le plus court, celui-ci comportant la traversée de plusieurs massifs montagneux, et surtout ne passant par aucun lieu de ravitaillement possible tel que les villages ou les forêts. Sur les cinq itinéraires passant suffisamment près de sa tour pour quil puisse les suivre un seul semblait réaliste, il faudrait bien sur affronter le froid terrible au nord du nord, contrées dans lesquelles personne ne saventurait jamais, dailleurs quirait faire un être vivant là-bas ? Mais au moins il passerait après la traversée des plaines neigeuses par la dernière ville du pays, lui permettant dacheter de nouveau vêtements et vivres, dont il viendrait il nen doutait pas à manquer. Il partirait dans trois jours à la pleine lune, afin de pouvoir voyager plus longtemps. Il passa ses trois jours à ranger sa demeure et acheter le nécessaire pour son voyage. Tout dabords il lui fallut acquérir deux montures, une pour lui et lautre pour leur nourriture à eux trois . Deux chevaux solides et un peu gras firent laffaire. Ses repas à lui se ferait de viandes séchées et de bouillies de céréales cuites transportées sous formes de poudres à mélanger avec de leau, aliments à la fois légers et consommables sans cuissons, aventage certain étant donné quil ne rencontrerait que de rarement du bois sur son chemin. Quelques vêtements chauds pour lui et les chevaux, des petits outils, un arc et quelques pièges de braconneur pour la chasse et bien sur son épée transportée dans un fourreau graissée abondamment.
Le jour venu, il commença par prévenir le bourgmestre de son départ, il ne lui dit ny ou il allait ny quand il reviendrai. A vrais dire personne ne sen serait vraiment soucié, si ce ne sont les marchands de pierres précieuses qui perdaient là une de leur source principale. Il confia ensuite la garde de sa tour contre quelques pièces dor en main et en promesse aux solides bûcherons vivant dans la première chaumière voisine de sa tour; il savait quil pouvait compter sur ses solides gaillards pour qui le vol comme et le manquement la parole donnée sont de graves crimes.
Le jour se levait, dun soleil vif, éclairant au travers dun ciel clair la pleine enneigée sétendant jusquà un horizon brillant. Il ny avait peu de vents, le chevalier regarda sa carte, il était au début de son itinéraire, il leva les yeux vers le ciel, reteint son souffle, talonna son cheval qui fit le premier pas de son aventure sur les chemins rouges.
Partie 2
Les premières heures auguraient dun voyage agréable, la neige était suffisamment ferme pour que les chevaux ne senfoncent pas à tout les pas, le ciel nannonçait aucune tempête, le coeur du chevalier était léger. Il chevauchait la tête haute respirant par grandes bouffées lair glacial des pleines solitaires, laissant son regard se perdre à lhorizon qui nétait quune longue étendue de blanche; parfois même il chantait à tue-tête quelques refrains guerriers appris au contact de la soldatesque pendant la dernière guerre du royaume.
Ses deux chevaux, des bêtes à la robe grise et aux corps massifs, avançaient calmement, poussant parfois quelques hennissements lourds. Leurs fardeaux ne semblaient pas les encombrer outres mesures.
Larrêt nécessaire à leur alimentation fut fixé pour le milieu de la journée, quand le soleil serait à son zénith. A lheure dite, après avoir fait arrêter ses montures le chevalier se laissa glisser sur le sol, pris un pieu quil planta dans une grosse plaque de glace quil avait repérée, il y attachât les chevaux, afin quils ne leur viennent pas lidée daller se perdre dans limmensité neigeuse.
Il déballa ensuite quelques bottes de fourrages compacté dont les bêtes comprirent très vite lusage. Pour lui il fit son premier bol de bouillie de céréales du voyage, mettant quelques poignées de cette farine marron claire dans un bol en bois, mélangée avec de la neige, fondue grâce à laction du soleil sur un petit miroir en métal poli. Il sentait que cette préparation se répéteraie encore de très nombreuse fois avant quil n'arrive à sa destination.
Laprès-midi se passe comme la mâtiné, la nuit vint lentement, le soleil hésitant longtemps à céder sa place à une Lune dun jaune brillant. Même si la piste était parfaitement praticable sous cet éclairage nocturne, il fallait bien dormir, le chevalier décida de sarrêter à la prochaine borne. Il arriva rapidement à cette grande pierre identique aux dizaines qui suivaient la piste de son village jusquà la dernière ville du royaume. Cétait un grand bloc, de la taille dune petite maison, ornés pour seul motif de son numéro gravé sur le sommet, cette borne était la 5400. Bâtir labri ne fut pas très difficile, mais assez long, le constructeur ayant peut lhabitude de ce genre dexercice; surtout pratiqué par les chasseurs lors que leurs expéditions. Il sagissait à laide de deux petites planches de bois de monter des murs de neiges suffisamment espacés le long du rocher pour pouvoir abriter un homme et deux chevaux accroupis, le toit étant formé dune solide toile prévue à cet effet. Une fois le travail accomplis les chevaux ne firent pas de difficulté pour entrer accroupis, chose visiblement quils avaient pratiqué toutes leur vie. Le Chevalier sallongea sur une peau en cuir entre ses deux montures, et sendormit rapidement. Ses rêves furent joyeux et féeriques, parcourant au galop des pleines de neiges tantôt blanches, tantôt rouges vermeils, en direction dune montage lumineuse au sommet de laquelle trônait une forteresse en pierres rouge translucide. Il se réveilla avant davoir pu latteindre. Ses chevaux attendaient tranquillement quil sorte de son sommeil pour quitter leur abri. Après sêtre restaurés ils reprirent la route.
Au bout de trois jours la borne 5500 fut en vue, la moitié du chemin vers la ville avait été parcourue.
Le vent commença à se lever, glissant, sur le sol blanc en sifflant dabord doucement puis ensuite plus violemment. Lhomme descendit de son cheval, attacha les rênes des deux montures ensembles puis entrepris davancer à pied en luttant contre le vent qui visiblement avait décidé de souffler contre eux. Heureusement un abri était en vue, a lhorizon pour la première fois depuis le départ apparaissait autre chose que de la neige ou une borne: une forêt. Dont la ligne verte-grise venait couper les pleines de neiges comme un rivage mettant fin a létendu des océans.
Les arbres, des sapins à lécorce noir formaient une masse compacte, laissant entrevoir peu despace entre leurs branches emmêler. Pour si aventurer avec les chevaux il allait peu-etre falloir se servir de son épée. Le chevalier sorti Epervine de son fourreau pendu sur le coté de sa monture, et entrepris de trouver un passage afin de pénétrer dans lobscurité des arbres. Après quelques minutes de prospection, il découvrit ce qui semblait être un chemin, plus ou moins entretenu, le sol couvert daiguilles de sapins était plus aplani quaux alentours, les branches des arbres étaient coupées à la taille dun homme. S'il y avait un passage c était sûrement ici.
Le chevalier sy engouffra rapidement, se mettant enfin à labri du vent qui commençait à lui lacérer les chaires. Les arbres étant relativement petit le chemin était suffisamment éclairée pour que les bêtes acceptent davancer, mais, sous les arbres serrés tout était obscur, quelques troncs apparaissant dans le noir à la faveur dune raie de lumière parvenu à percer lenchevêtrement des cimes. Les branches basses empêchaient de toute façon de voir quoi que ce soit à moins dêtre accroupie. Il y avait sans doute quelques animaux mais aucun bruit ne venait se distinguer des sifflements du vent.
Le ciel sassombris progressivement, la progression devint plus difficile. Tout a coup les chevaux se mirent à hennir bruyamment, certes cétait leur habitude, mais depuis quils étaient entrés dans la forêt ils navaient fait aucun bruits. Sans doute avaient-ils entendu quelques bêtes, vivant dans les sous bois. Le chevalier allât voir derrières eux; rien, il saccroupit et scruta lobscurité entre les troncs; rien. Continuant il entrepris de chanter pour rassurer les chevaux qui étaient visiblement un peu nerveux. Mais au bout de quelques minutes, il se sentit gêné, la situation lui paraissait trop peu naturelle, il préféra parler doucement au bêtes, tout en écoutant attentivement touts les bruits alentours; après tout si une bête se trouvait dans le coin se pourrait être pour lui loccasion de manger autre chose que sa bouillie de céréales. Soudain des bruits de banches cassées et de grattements retentirent un peu derrière eux, il y avait donc quelque chose, est ce quelque chose était vraisemblablement plusieurs tant le bruit semblait samplifier, les montures devenaient très nerveuses, sans doute à cause du manque despace, les contrôler allait être difficile. Le chevalier décida donc de prendre le risque de se remettre en selle. Il aperçut du dos de son cheval, quen effet ce qui faisait bouger les arbres nétait pas quune bête isolée; quelques mètres derrière eux la forêt semblait sagiter comme une prairie dherbes folles par grands vents. Talonné avec force les chevaux qui ne demandaient que ça, sen allérent au galop droit devant eux. Ils se dirigeaient quasiment seul, trébuchèrent peu, le sol étant assez plat. Mais les choses sous-les arbres semblaient les suivre, au bout dune heure de courses le chevalier réussis à mettre une bonne distance entre eux et ce dont il ne saurait sen doute jamais de quoi il sagissait.
Ils débouchèrent bientôt sur une clairière, ou ils firent halte. Consultant son plan et observant la position du soleil avec un petit instrument de cuivre, le chevalier constata avec soulagement quils étaient toujours sur le chemin prévu. Même si sur sa carte cela nétait pas à premiere vue évident,car il nétait pas fait mention de forêts.
Décidant de faire de cette clairière leur abri pour la nuit, le chevalier entrepris de couper des branches afin de créer des barrières entre les arbres qui entouraient cette espace dégagé. De quelques branches mortes entassées au milieu de pierres trouvées sous la neige il fit un feu, lui permettant de remanger enfin un repas chaud, certes toujours la même bouillie mais tellement plus facile à avaler quand elle ne vous glace pas le gosier. De plus ces flammes quoique modestes devraient dissuader les bêtes sauvages de tenter une attaque nocturne. Enroulé dans ses fourrures épaisses le chevalier trouva rapidement le sommeil, plongeant dans un repos vaporeux et étrange. Ses rêves le conduisirent dans des contrées chaudes et ensoleillées, sur des pleines à lherbe jaune claire et au ciel presque blanc, quelques arbres ployant sous de gros fruits rouges et brillant formaient des coins dombre, sous lesquels dormaient des animaux féeriques au pelage gris cendre et aux yeux bleue et verts. Qui senfuyaient dés quil approchait trop prêt. Une raie de lumière léchant son visage le ramena dans la clairière enneigée. Le feu était mort, les chevaux allaient bien, rien semble-t-il navait essayé de forcer les barrières rudimentaires de branches qui les entouraient.
Le chemin de sorti de la forêt ne fut pas très long, bientôt ils étaient de retour sur les champs de flocons vierges, mais maintenant au loin sélevait une ligne grise dans le ciel, les montages limites du royaume au-delà desquelles personne ne régnait. La fin de la première étape du voyage était en vue. Lhomme et les chevaux revigorés par ce but si proche ressentirent en eux un regain dénergie. Galopants joyeusement les bêtes oubliaient le froid qui devenait de plus en plus durs, le chevalier fredonnait. une chanson guerrière de victoire, Ils approchèrent au bout de quelques heures des majestueuses montagnes sélevant abruptements jusque dans les nuages, les arêtes saillantes de pierres grises pointaient de tout les cotés comme des épines épaisses sur un arbre gigantesques, les glaciers envoyaient des reflets argentés de leurs crevasses aux découpages parallèles et réguliers comme si la glace avait été labourée par une charrue titanesque. Devant ces remparts imposants se dressait détachée de la masse une petite montagne ronde sur laquelle était plantée une grande forteresse dont une fumée blanche sortant dun peu partout révélait lintense activité.
Bientot le petit équipage fut au pied dun muraillle de pierres lises, sélevant presque verticalement au dessus deux, rien ne pouvait sacrocher a cette parois grise, pas même la neige ou la glace, qui glissait dessus comme de lhuile sur de la peau. Assurement cette particularité devait etre tres apréciés en cas de siege, de la forterresse. Forterresse lon ne voyait pas du pied de cette défense naturelle. Le chevalier commenca a faire le tour de la paroi a la recherche dun escalier, ou de ce qui pouvait ressembler à une entrée quand une voie héraillé se fit entendre au dessus de lui, la premiére voie humaine depuis des jours, il en aurait été presque surpris.
-« Hé voyageur, vous cherchez lentrée de notre rocher ? »
-« En effet, je la cherche », répondit il dune voie forte à lhomme quil ne voyait pas.
-« Et bien retounez vous et continuez à longer la paroie, je continue de vous suivre ».
Le chevalier ne comprenait pas bien comment son guide le voyais sans quil ne lapercu lui même. Mais il ne posa pas plus de questions et continua à suivre la paroie dans la direction opposée a celle quil avait au prime abord choisi.
-« Je ne vous ais jamais vue, pourquoi venez vous chez nous ? » repris le guide au bout de quelques minutes.
-« A cause dune carte, mais cette ville nest pas mon but, dailleur elle nest même pas mentionné sur ma carte ».
-« Une carte ? Un But ? Mais quel est votre but, et quelle genre de carte est-ce donc si elle nindique même pas les villes ?
-« Je ne saurais vous répondres, car a ces questions je nai point pour linstant de réponse ». Répondit dun ton jovial le cavalier.